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Écrit par Virginie Hamel
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En voiture, on y arrive par la Cassiar Highway à partir de Vancouver. Par autobus, c’est à 4 h du matin que l’on découvre Whitehorse, dans le stationnement du Greyhound devant le Tim Hortons: seul endroit ouvert la nuit. Si on arrive par avion, Whitehorse semble incontestablement être le bout du monde: en sortant par la seule porte débarcadère de l’aéroport, on se demande vraiment ce que l’on est venu faire ici et cette sensation va perdurer à la vue du centre- ville et de son architecture utilitaire esthétiquement douteuse. Et cela va perpétuer encore quelques jours jusqu’à ce que l’on découvre les gens, l’atmosphère, l’univers des possibilités du territoire et la vibration spéciale de cet endroit ou on a la paix.
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Écrit par Danielle Marcotte
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« Tu vas en Islande? Mais tu es folle!!!??? » Cette réaction unanime de la part de mes amis a conforté mon coté « Sixties » un peu rebelle : oui, l’Islande en mai 2010 ne sera pas un voyage ordinaire et tant mieux si personne d’autre n’y va ! Cependant, à mon retour au Canada 10 jours plus tard, je suis forcée de constater que j’ai fait un très beau voyage…
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Écrit par Jeanne Laperrouze
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Carte postale imprégnée de nostalgie. 209 jours passés en Colombie-Britannique, j’ai compté! Du Pacifique aux Rocheuses, de l’hiver à l’été, avec un pied-à-terre à Vancouver. Je me souviens de mon premier tour du sea wall. Apparut, sur un bras de terre prisonnier de l’océan, une ville de verre, comme un chateau de carte sur le point de s’effondrer sur l’eau devant le regard impassible des montagnes qui l’entourent. |
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