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le Mercredi 18 février 2026 20:33 | mis à jour le 19 février 2026 0:52 Initiative de Journalisme Local

Le Festival du sucre d’érable de Nanaimo fête ses 25 ans

Le Festival du sucre d’érable de Nanaimo promet surprises et nouveautés pour sa vingt-cinquième édition | Association des francophones de Nanaimo
Le Festival du sucre d’érable de Nanaimo promet surprises et nouveautés pour sa vingt-cinquième édition | Association des francophones de Nanaimo
Le Festival du sucre d’érable de Nanaimo fête ses 25 ans
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Le Festival du sucre d’érable est de retour pour une vingt-cinquième édition, du 20 au 22 février, au centre communautaire Beban Park Social Centre de Nanaimo.

Julia Chenu – Initiative de journalisme local – Journal La Source

Les francophones de cette ville côtière de l’île de Vancouver se préparent à souligner en grand l’anniversaire du Festival du sucre d’érable. « C’est un incontournable pour la communauté, l’événement à ne pas manquer », précise Camille Véron, directrice générale de l’Association des francophones de Nanaimo (AFN).

Camille Véron, directrice générale de l’AFN, insiste sur l’attrait du Festival du sucre d’érable auprès des artistes locaux et nationaux | Association des francophones de Nanaimo

À ses débuts, le Festival rassemblait les Québécois qui avaient le mal du pays, ainsi que quelques curieux, autour d’un repas de cabane à sucre. Aujourd’hui, il propose plusieurs activités dans les deux langues officielles. Adultes comme enfants peuvent assister à des concerts et des ateliers, en plus de visiter le marché d’artisans locaux. 

Chaque année, les passionnés se donnent rendez-vous au mois de février. « L’année dernière, environ 2 500 personnes ont assisté aux festivités. Cette année encore, nous comptons non seulement sur les francophones, mais sur tous ceux qui ont envie de célébrer la francophonie, et de participer à un moment convivial et familial. »

Une édition anniversaire taillée sur mesure

Camille Véron indique que des nouveautés attendent les participants en cette année toute particulière. « Même si le Festival démarre vendredi avec des concerts, le coup d’envoi aura lieu le lendemain. Et nous avons prévu plusieurs surprises », ajoute-t-elle tout sourire.

La participation à un atelier d’écriture avec Vincent DlO Deslauriers permettra d’évoquer les souvenirs des éditions précédentes du Festival du sucre d’érable | Jennifer Brazil

Parmi les nouveautés, les festivaliers pourront notamment prendre part à un atelier d’écriture intuitive. Animé par Vincent DlO Deslauriers, Québécois d’origine installé en Colombie-Britannique depuis une dizaine d’années, l’atelier invite le public à retracer l’histoire du Festival. « Le slam est un art que je pratique depuis très longtemps, puisque je participais même à des ligues de slam au Québec », souligne l’artiste. « Les participants m’aideront à créer un texte pour rendre hommage au Festival, à partir de leurs souvenirs des éditions précédentes. » 

Fêter la francophonie

Le Festival permet aussi aux artistes de constater l’attrait et la richesse de la francophonie dans la province. « Je souhaite non seulement partager mon art avec les adultes et les enfants, mais aussi découvrir le dynamisme de la communauté », confie Vincent DlO Deslauriers, établi sur la Sunshine Coast.

Le duo formé de Nico Rhodes et Céleste proposera au public un spectacle de drag présentant des classiques du jazz français | Lisa Holloway

Ce sentiment est partagé par Joshua Holloway, qui prendra part au Festival pour une deuxième année consécutive, cette fois non pas comme spectateur, mais comme artiste. « J’ai adoré mon expérience l’an dernier. On y retrouve un mélange de cultures. La pluralité y a toute sa place et c’est un vrai moment de partage et de découverte. »

Il clôturera la première soirée du Festival, le vendredi, par un spectacle drag dans lequel il incarnera Céleste. En duo avec le pianiste Nico Rhodes, l’artiste interprétera des pièces de son propre répertoire ainsi que des classiques du jazz français.

« Je suis bien loin de parler la langue française couramment », s’amuse Joshua Holloway. « Pourtant, j’ai hâte de me produire en français. C’est une belle occasion. »

Et occasions il y a, pour le Festival comme pour l’AFN, qui souhaite célébrer son quart de siècle de la plus belle des manières. Camille Véron présente le Festival comme « une vitrine pour la francophonie en Colombie-Britannique, dont les échos vont au-delà de Nanaimo ».

Pour en savoir plus : msfnanaimo.org

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